Intempéries
Haïti: 2 Kaza et 1 Airbus partis de Martinique PDF Imprimer Envoyer
Mercredi, 13 Janvier 2010 16:54

 Après le terrible tremblement de terre qui a frappé Haïti mardi 12 janvier, les opérations d’aides humanitaires sont mises en place. Au départ de la Martinique, un important dispositif a été déployé par la préfecture avec les forces armées. Près d’une centaine de personnes spécialistes du secours, gendarmes, sapeurs pompiers, secouristes, font partie de cette mission.

  

 

Ces spécialistes du secours ont eu récemment une expérience en Haïti notamment lors de l’effondrement d’une école. 6 médecins urgentistes, 30 sapeurs pompiers de Martinique et de Guadeloupe sont sur cette mission avec une quarantaine de  gendarmes pour assurer la sécurité du personnel de secours.

Plusieurs tonnes de matériels divers ont été embarquées dans deux avions de type « Kaza ». Les deux avions ont quitté la base aérienne en milieu de journée. Les autorités françaises attendaient l’autorisation d’atterrir en Haïti.

L’Airbus affecté pour le transport de personnes à également décollé dans l’après-midi. L’arrivée est prévue en début de soirée en Haïti. 

 

 
Haïti: séisme dévastateur, nombre de victimes élevé PDF Imprimer Envoyer
Mercredi, 13 Janvier 2010 06:34

 

© REUTERS -    Un puissant séisme de magnitude 7,0 a frappé mardi soir Haïti, où l'on redoute des centaines voire des milliers de morts alors que de nombreux immeubles et habitations se sont effondrés dans la capitale Port-au-Prince et ses alentours.

Aucun bilan précis n'est disponible pour l'instant mais, selon des témoins, plusieurs centaines de personnes sont prisonnières dans les décombres des immeubles, hôtels et magasins qui se sont écroulés, parmi lesquels figure le bâtiment abritant le siège des Nations unies et le palais présidentiel.

Les images de Reuters télévision montrent des images de chaos et des scènes de panique dans les rues de Port-au-Prince où erraient des gens hagards et en sanglots.

L'épicentre du séisme a été localisé à l'intérieur des terres, à 10 km de profondeur et à 16 km de la capitale. Le tremblement de terre a eu lieu à 17h00 locales (22h00 GMT).

Pays le plus pauvre de la région, Haïti est très mal équipé pour faire face à ce type de catastrophes et a lancé un appel à l'aide internationale.

"J'appelle la communauté internationale, particulièrement les Etats-Unis, à faire ce qu'ils ont fait pour nous en 2008 lorsque quatre ouragans avaient frappé Haïti", a déclaré sur CNN l'ambassadeur de Haïti aux Etats-Unis, Raymond Alcide Joseph, évoquant "une catastrophe majeure".

Réagissant immédiatement à l'annonce de la catastrophe, le président Barack Obama a déclaré que "ses pensées et ses prières" allaient vers le peuple haïtien et a promis de fournir toute l'aide nécessaire.

 

 

DEUX AVIONS FRANÇAIS EN ROUTE

L'administration américaine a précisé que le département d'Etat, la sécurité civile et l'armée américaine travaillaient à une évaluation de la situation et à coordonner l'assistance nécessaire.

L'agence américaine pour le développement international (USAID) va dépêcher sur place une équipe de 72 personnes et de six chiens secouristes ainsi que 48 tonnes d'équipements de secours.

A Paris, le secrétaire d'Etat français à la Coopération, Alain Joyandet, a annoncé l'envoi de deux avions transportant des équipes de sauveteurs et des vivres.

Il a dit n'avoir aucune information sur d'éventuelles victimes françaises. Quelque 1.400 Français vivent à Haïti, dont 1.200 dans la capitale (pour plus de détails: ).

Un géophysicien de l'institut géologique américain (USGS) à Golden dans le Colorado a indiqué qu'aucun séisme de cette ampleur n'avait été enregistré à Haïti depuis plus de 200 ans. "Il y a eu deux tremblements de terre majeurs en 1750 et 1771, mais depuis il n'y en a pas eu de cette magnitude", a dit Dale Grant.

Le séisme a été suivi quelques minutes plus tard par une forte réplique d'une magnitude de 5,9 et une veille au tsunami a été lancée dans la zone des Caraïbes. De nombreuses autres répliques ont suivi.

 

 

"NULLE PART OÙ ALLER"

Alors que la nuit était tombée à Port-au-Prince, des habitants utilisaient des lampes torches pour tenter de trouver des survivants dans les décombres.

"Toute la ville est dans l'obscurité. Il y a des milliers de personnes assises dans les rues qui n'ont nulle part où aller", a déclaré Rachmani Domersant, un responsable de l'organisation caritative Food for the Poor.

"Je pense que parler de centaines de victimes seraient une grave sous-estimation", a-t-il ajouté.

Des témoins rapportent que de nombreuses maisons et baraquements construits sur les collines proches de Port-au-Prince se sont effondrés. Les communications sont perturbées, le seul moyen de joindre des gens dans la capitale étant le téléphone satellitaire.

A Port-au-Prince, le palais présidentiel est en ruines et ses dômes sont à terre. L'hôtel Montana, où séjournent de nombreux étrangers, est également endommagé.

L'immeuble de cinq étages qui sert de quartier général aux Nations unies a aussi été dévasté. "Nous ne savons pas combien de personnes étaient dans le bâtiment", a déclaré le secrétaire aux opérations de maintien de la paix, Alain Le Roy, à la presse. Selon l'un de ses assistants, 200 à 250 personnes y travaillent en temps normal.

Environ 9.000 soldats et policiers de l'Onu sont stationnés dans le pays dans le cadre de la Minustah (mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti).

La Banque mondiale, dont les bureaux situés dans la banlieue ont été détruits, a annoncé mardi qu'elle allait dépêcher une équipe à Haïti pour évaluer l'étendue des dégâts et qu'elle commençait à travailler à des projets de reconstruction.

De son côté, la banque de développement inter-américain a dit avoir débloqué une aide d'urgence de 200.000 dollars qui sera destinée à la fourniture de nourriture, d'eau, de médicaments et d'abris pour les victimes.

 

© REUTERS

 
Intempéries de mai: 10 jours pour déclarer PDF Imprimer Envoyer
Jeudi, 23 Juillet 2009 20:16

 

L’arrêté interministériel signé le 20 juillet 2009 reconnaissant l’état de catastrophe naturelle suite aux intempéries du 5 mai 2009 a été publié au journal officiel n° 0168 du 23 juillet 2009.

 

Cet arrêté concerne:

 

Arrondissement du Nord Atlantique

 

-       Phénomène d’inondations et coulées de boue :

Communes : Gros-Morne, Robert, Sainte-Marie, Trinité

 

-       Phénomène de mouvement de terrain

Communes : Gros-Morne, Robert, Sainte-Marie, Trinite

 

Arrondissement du Centre

 

-       Phénomène d’inondations et coulées de boue

Commune Lamentin

-       Phénomène de mouvement de terrain

Commune Lamentin

 

Arrondissement du Sud

 

-       Phénomène d’inondations et coulées de boue

Communes Anses-d’Arlets, Diamant, Ducos, François, Rivière-Pilote, Rivière-Salée,

Saint-Esprit, Vauclin

-       Phénomène de mouvement de terrain

Communes Rivière-Pilote. Rivière-Saiée, Saint-Esprit

 

En conséquence, les personnes sinistrées (particuliers, commerçants. artisans, agriculteurs, entreprises, collectivités locales titulaires d’une police d’assurance garantissant leurs biens des dommages d’incendie ou de tout autre dommage, peuvent bénéficier de la garantie catastrophe naturelle. Ces polices d’assurance sont généralement appelées «  multirisques ».

Les automobilistes et tous véhicules a moteur bénéficient de cette assurance, s’ils sont assurés en incendie ou en dommage.

Les assurés disposent d’un délai maximum de 10 jours à compter de la date de publication de l’arrêté, soit le 1er aout 2009, pour déclarer à leur compagnie d’assurance leurs pertes.

Ce délai est porté à 30 jours pour les déclarations de perte d’exploitation consécutives à l’événement pour les professionnels titulaires d’une garantie ou police couvrant les pertes d’exploitation ou de bénéfice.

 

ATTENTION, les assurés n’ayant souscrit que la garantie minimum obligatoire dite de responsabilité civile, ne peuvent bénéficier de la garantie «  catastrophe naturelle »

 

 
Un gué inhabituel et un véhicule emporté PDF Imprimer Envoyer
Dimanche, 19 Juillet 2009 07:40

 

On ne le dira jamais assez. Prudence aux abords des gués. Samedi 18 juillet, il était environ 6h30 lorsque les sapeurs-pompiers ont été appelés pour une voiture emportée par les eaux sur le gué du lieu-dit Presqu’ile au Lamentin. Lorsque les pompiers arrivent sur place, ils constatent la présence d’un véhicule, à environ 70 mètres du passage à gué. Les vitres sont teintées, le niveau de l’eau et le courant sont importants. Le chef de détachement remarque que le véhicule n’est qu’à une vingtaine de mètres environ de la rive. Là,  les pompiers  mettent en œuvre leur matériel et sortent de l’auto un jeune homme qui va trouver refuge, dans un premier temps, dans le camion des pompiers. « Je passe ici  pratiquement tous les jours vous savez  » nous raconte le jeune, tout mouillé dans le camion. Il poursuit :  «  cette nuit j’étais en boîte de nuit, et lorsque j’ai avancé comme d’habitude, mwen pa komprann sa ki pasé apré ».

En effet, si ce passage  est très fréquenté, il nécessite une vigilance de tous les instants et c’est peut être celà qui a failli lui coûter la vie . Plus de peur que de mal, après avoir été entendu par les forces de police, il a été conduit aux urgences du centre hospitalier du Lamentin.

JLB

 

 
Plans de sécurité: les communes s'équipent PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 13 Juillet 2009 20:45

 

La période cyclonique est belle et bien là, avec des prévisions pessimistes. En deux ans, la Martinique a dû faire face à une belle série de catastrophes naturelles majeures. L’ouragan Dean, le tremblement de terre ou encore plus récemment les intempéries de mai dernier ont confirmé que les Martiniquais n’étaient pas prêts pour affronter de tels événements. Dans le cadre du renforcement des dispositifs préventifs communaux de sécurité, l’association des maires a remis des kits à 7 communes : Marigot, Rivière-Salée, Saint-Joseph, Sainte-Marie, Saint-Pierre, Trois-îlets et le Vauclin. Un kit de première urgence pour 3 ou 4 jours (eau-barre alimentaire- couette- trousse de secours, masque) et même des WC chimiques. Ce kit vient rejoindre les valises satellitaires  des 24 communes.

 
Omar: 10 jours pour déclarer les pertes PDF Imprimer Envoyer
Jeudi, 02 Juillet 2009 20:57

 

Martinique -   L’arrêté interministériel signe le 25 juin 2009 reconnaissant l’état de catastrophe naturelle suite aux dégâts occasionnes par l’ouragan OMAR a été publie au journal officiel n° 0150 du 1er juillet 2009.

Cet arrêté concerne

 

-       Arrondissement de Saint-Pierre : avec les communes de Prêcheur, Case-Pilote, Saint-Pierre, Bellefontaine, et Carbet.

-       Arrondissement du Marin : les communes de Sainte-Luce, Anses-d’Arlets, Trois-Ilets, et Sainte-Anne.

-       Arrondissement centre : Schœlcher.

En conséquence, les personnes sinistrées (particuliers, commerçants, artisans, agriculteurs, entreprises, collectivités locales...), titulaires d’une police d’assurance garantissant leurs biens des dommages d’incendie ou de tout autre dommage, peuvent bénéficier de la garantie catastrophe naturelle. Ces polices d’assurance sont généralement appelées “multirisques”.

Les automobiles et tous véhicules a moteur bénéficient de cette garantie, s’ils sont assures en incendie ou en dommage.

Les assurés disposent d’un délai maximum de 10 jours à compter de la date de publication de l’arrêté, soit le 10 juillet 2009, pour déclarer à leur compagnie d’assurance leurs dommages matériels directs (dégâts occasionnés sur les bâtiments, les marchandises, les matériels, le mobilier ou les récoltes engrangées).

Ce délai est porté à 30 jours pour les déclarations de perte d’exploitation consécutive à l’événement pour les professionnels titulaires d’une garantie ou police couvrant les pertes d’exploitation ou de bénéfice.

ATTENTION, les assurés n’ayant souscrit que la garantie minimum obligatoire, dite de responsabilité civile, ne peuvent bénéficier de la garantie “catastrophe naturelle”.