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| Penchard : "Maintien de l'outil industriel SARA..." |
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| Mercredi, 07 Juillet 2010 17:15 |
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La ministre avait souhaité une large concertation sur place, notamment avec les représentants des consommateurs, des syndicats et des acteurs de Par son approche, ce rapport complète, en effet, celui effectué en mars 2009 par l’inspection des finances sur la fixation des prix des carburants dans les DOM ainsi que l’avis rendu le 24 juin 2009 sur le même thème par l’Autorité de la concurrence. Il convient d’ailleurs de rappeler qu’à la suite de ces travaux une réduction des marges a été mise en œuvre par arrêtés préfectoraux. En complément, le rapport de l’ANACT explore des pistes nouvelles pour répondre aux interrogations de long terme sur la filière d’approvisionnement en carburants des DFA. Le rapport de l’ANACT étudie, en effet, les trois scénarios suivants : - les possibilités d’approvisionnement en carburants aux normes européennes dans l’environnement régional des Antilles-Guyane ; - l’importation de carburants raffinés en provenance d’Europe ; - la pérennisation du dispositif actuel en l’aménageant pour accroître son efficacité. Pour bien appréhender les enjeux qui s’attachent à chacun de ces trois scénarios, C’est donc sur le fondement de ces échanges que - prendre en considération l’attachement des acteurs locaux à l’outil industriel SARA, notamment en raison de son impact positif sur le plan économique et social et en l’absence de solutions alternatives à court terme pour garantir la sécurité des approvisionnements en toutes circonstances ; - privilégier l’amélioration des conditions d’exploitation de l’outil SARA en liaison avec les opérateurs actuels et par une plus grande implication des principales collectivités concernées. Pour l’avenir, la ministre souhaite que les acteurs s’engagent dans une démarche prospective qui valorise l’utilité sociale et l’efficacité économique de l’outil industriel. Le travail de transparence et de concertation mené depuis un an permet d’arrêter aujourd’hui une position claire sur l’avenir de la filière ainsi que sur son retour à l’équilibre économique. En effet, la solidarité nationale ne doit pas servir à subventionner de façon pérenne le prix d’un bien de consommation courante. L’Etat doit concentrer son intervention sur les dépenses de solidarité au bénéfice des personnes les plus fragiles, notamment : - l’entrée en vigueur du Revenu de Solidarité Active (RSA) au 1er janvier 2011, - le nouveau dispositif de la continuité territoriale avec des aides prioritaires pour les publics les plus modestes, - l’engagement financier massif de l’Etat pour la construction de logements sociaux. |




