Politique
Ange Lavenaire : « réquisitionné » … sans étiquette mais avec des convictions! PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 26 Août 2011 14:35

Se méfier de l’eau qui dort et des personnages discrets. En politique comme ailleurs. Le grand boudoum de ce mois d’août a résonné et pourrait faire des vagues… Le maire du Marigot et président de la communauté des communes du nord de Martinique (CCNM), Ange Lavenaire est candidat aux prochaines sénatoriales. L’annonce de cette candidature en plein mois d’août a surpris certains mais les observateurs du landernau politique avaient noté des dissensions au sein de l’édifice RDM auquel appartient le premier magistrat marigotin.

Ange Lavenaire part à la conquête d’un siège au Palais du Luxembourg…sans étiquette puisque son parti a désigné ses candidats : Claude Lise, sénateur sortant et, Raymond Occolier, maire du Vauclin. Membre fondateur du RDM, Ange Lavenaire a été « lâché » par ses pairs qui ont opté pour M.M Occolier et Lise, une pilule difficile à avaler pour celui qui préside une communauté forte de 18 communes.

 

 « Claude Lise aurait dû laisser la place notamment après la défaite à la présidence du conseil général et sortir par la grande porte… » selon Ange Lavenaire.

 

 

 

 

En réalité, il semble bien que les divergences aient pris naissance depuis bien longtemps déjà, à « l’époque » de la consultation populaire autour du statut de la Martinique. Le 73 et le 74 ont laissé bien des traces…

Aujourd’hui, Ange Lavenaire s’appuie sur ce qu’il considère comme « une légitimité » en tant que président de la CCNM et donc une occasion de défendre les intérêts des habitants de cette région répartie sur l’atlantique et la caraïbe et…  « Souvent oubliée dans les grandes discussions, les débats et projets structurants pour la Martinique ».

En vieux routier de la chose politique, la porte d’entrée choisie par Ange Lavenaire ( représentativité du nord ) est cohérente mais quand on l’interroge, il ne cache pas ses désaccords avec son parti et le politique Lise « à qui je garde toute mon estime et mon amitié » a souligné le candidat Lavenaire.

Les défaites et désaccords lors de la consultation populaire puis le changement de majorité au conseil général ont été lourdes de conséquences et…on sentait bien des failles dans l’édifice.

 

Suppléant depuis 1995 et temps du turn-over ?

 

Et dans cette donne nouvelle, beaucoup estimaient que le secrétaire général du RDM, sénateur de Martinique et désormais ex-président du Département Martinique aurait dû passer son tour après deux mandatures au Sénat. Et Ange Lavenaire est certainement le premier à le déclarer de manière aussi abrupte « Claude Lise aurait dû laisser la place notamment après la défaite à la présidence du conseil général et sortir par la grande porte… ». Celui qui le dit a tout de même été le suppléant du sénateur Lise durant deux mandatures (Claude Lise est sénateur depuis septembre 1995).

En se lançant sans soutien de parti, et sans étiquette, Ange Lavenaire sait que ce ne sera pas facile de se faire élire mais l’homme se dit confiant et assume sa part de responsabilités. Leader du nord, le candidat soutient avoir été quasiment « réquisitionné » par les élus du territoire du nord pour représenter cette partie de l’île même s’il sait aussi que cette élection est particulière. « On me parle d’argent et de promesses. Je crois aux vertus de la politique et je n’ai pas de bourse à offrir mais une conscience, une expérience et le poids de 110.000 habitants pour une meilleure représentation du pays sur l’échiquier. Je me dois d’assumer mes responsabilités même si je sais que dans le lot de soutiens annoncés, certains voteront autrement… ». Lucidité et expérience…

Ange Lavenaire est en campagne et fera tout pour convaincre les grands électeurs (des élus municipaux constituent en grande majorité le collège électoral) pour ce rendez-vous du 25 septembre.

L’image du candidat Lavenaire est positive et son démarquage de son « mentor » pourrait favoriser ou faciliter des choix dans la perspective d’une meilleure répartition des fonctions entre les mandats de sénateurs, les prochaines législatives en 2012 et puis l’équilibre territorial…

Pour l’heure, bien des situations et projections sont échafaudées et la course au sénat est encore très ouverte avec son lot d’incertitudes. La logique n’existe pas dans une telle élection mais le « patron » du nord sait qu’il devra, d’abord, ferrailler sur son territoire pour convaincre le maximum de grands électeurs et qui sait…

 

K.S

 

 

 

 
Club de la Presse Martinique- Thierry Dol : 300 jours/ opération de solidarité PDF Imprimer Envoyer
Mercredi, 24 Août 2011 12:26

Depuis le 16 septembre dernier, Thierry Dol, martiniquais, est retenu en otage par AQMI. Cette situation interpelle et à l’occasion du 300e jour de détention, le Club Presse Martinique a pris l’initiative de marquer cette date symbolique. Et pour « faire du bruit » et refuser le silence voire l’oubli, le conseil d’administration du Club Presse a obtenu le soutien du comité régional cycliste de l’île pour mener une action en plein tour de Martinique cycliste.

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Sénatoriales: un intérêt manifeste! PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 26 Juillet 2011 15:59

Les 846 grands électeurs de Martinique en savent un peu plus sur le choix qu’ils auront à faire dans le casting mis en place par les partis politiques. Le 25 septembre, il faudra donc recueillir 424 suffrages pour être élu dès le 1er tour de scrutin.

« Ensemble pour une Martinique Nouvelle » ( EMN ) a choisi ses candidats pour les prochaines élections sénatoriales. Le groupe qui compte dans son collectif de partis politiques Osons Oser, Parti Progressiste Martiniquais, Bâtir le Pays Martinique, Rassemblement des forces Lorrinoises, Fédération socialiste de la Martinique, Mouvement Populaire Franciscain, Mouvement Démocratique Joséphin, Vivre à Schœlcher a opté pour des discussions avant la désignation de ses candidats. Beaucoup étaient sur la ligne de départ mais « les primaires » en interne sous forme de séminaires et forums ont permis de dégager deux noms.

 

L’information a été rendue publique ce 18 juillet,  « Ensemble pour une Martinique Nouvelle » présentera aux grands électeurs Martiniquais les candidatures de Serge LARCHER Sénateur Sortant et Maurice ANTISTE Maire du François.

Du côté du Rassemblement Démocratique Martiniquais ( RDM ), le parti de Claude Lise, les candidats soutenus par le parti sont également connus.

Le sénateur sortant, Claude Lise a reçu l’investiture de son parti  « afin qu’il poursuive l’action efficace qu’il mène au sein de la haute assemblée au service de la Martinique » dixit un communiqué du RDM.

Un parti qui soutiendra également la candidature de Raymond Occolier, le président de l’association des maires de Martinique, maire du Vauclin, un élu qui n’est pas membre du RDM mais selon le RDM un allié avec qui la parti partage « des valeurs essentielles, en particulier la volonté de construire une Martinique pleinement décidée à faire de la démocratie une condition effective de son développement ».

Rappelons que l’UMP a désigné Georges Virassamy tandis que le FMP Eric Hayot, maire du Saint-Esprit a également déclaré sa candidature.

Autre candidat potentiel, Philippe Petit, le président du Mouvement Libéral Populaire ( MLP ) a été désigné par Jean-Louis Borloo et les membres de l’Alliance ( groupe de partis et formations de Centre droit ) pour porter ses couleurs aux sénatoriales de septembre. Philippe Petit considère cette désignation comme une incitation à se déclarer mais le patron du MLP réserve sa réponse pour début septembre.

 

K.S

 

 
Serge Larcher : « le projet de loi voté répond largement aux intérêts supérieurs du pays que je représente… » PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 24 Mai 2011 20:26

Adoptée par le Sénat dans la nuit du 12 au 13 mai, la loi portant évolution institutionnelle de la Martinique et de la Guyane n'a eu le soutien que d’un sénateur sur les quatre concernés, le martiniquais, Serge Larcher.

L’autre sénateur de Martinique, Claude Lise et ses deux homologues de Guyane, Georges Patient et Jean-Etienne Antoinette se sont abstenus. Les choses avancent donc sur la voie de la mutation des deux territoires, sans consensus, des modifications restent possibles puisque le débat viendra au Palais Bourbon. Selon toute vraisemblance, le texte pourrait être examiné par les députés courant juin.

Serge Larcher a voté favorablement ce texte amendé et amélioré, selon ses dires, par rapport au texte soumis par le gouvernement. Entretien.

 

 

 

 

 

  

Le Sénat a examiné en première lecture et voté le projet de loi concernant la collectivité unique à venir de Martinique, quels sentiments gardez-vous de ces discussions autour d’un texte étiqueté comme fondamental pour le devenir de la Martinique ?

 

 

Serge LARCHER : Avant d’évoquer le climat des débats, le premier élément que je note est la très grande qualité du travail réalisé par la Commission des lois du Sénat.

En effet, les textes que nous avons examinés étaient bien plus lisibles, plus clairs, que ne l’étaient les projets du gouvernement. Je dis bien les textes, car outre le projet de loi ordinaire relatif aux Collectivités uniques de Guyane et de Martinique, nous avons également débattu du projet de loi organique relatif au régime des habilitations.

Au-delà de cette clarté, le Sénat a également mis en discussion des textes bien plus respectueux des choix de la population et des élus de la Martinique que ne l’étaient ceux du gouvernement.

Ce travail préalable a très certainement contribué aux conditions dans lesquelles nous avons débattu, et qui se sont caractérisées par une atmosphère très studieuse et sans tensions inutiles.

 

 Vous êtes l’auteur de 12 amendements retenus, quelle était la philosophie de ces amendements et leur essence ?

 S.L : La vocation de ces amendements était d’améliorer la cohérence et la précision du projet. Il s’agissait donc à la fois de « remplir les vides » du texte et de modifier les dispositions qui ne répondaient pas aux attentes de la population et des élus martiniquais.

L’essentiel de ces amendements portent sur les attributions et le fonctionnement des différents organes de la collectivité.

Par exemple le texte initial maltraitait un peu le Conseil consultatif associé à la collectivité. Les amendements ont permis de bien identifier les missions de ce conseil, notamment en matière d’éducation et de sport, mais également de repréciser les attributions de son Président quant à la gestion du personnel mis à sa disposition.

Les amendements ont également permis de réparer de nombreux oublis : par exemple en intégrant les membres du Conseil exécutif au Congrès avec voix consultative, en faisant précéder l’élection du Président de ce Conseil d’une déclaration écrite quant à son projet, en lui attribuant la possibilité de prendre des mesures d’exécution des décisions de l’assemblée. S’agissant de ladite assemblée, un amendement prévoit également que le Président soit entouré d’un bureau qui est chargé de l’organisation du travail.

Enfin, je suis également satisfait de l’adoption de mon amendement relatif aux motions de défiance. En effet, le texte initial prévoyait qu'un même conseiller pouvait signer deux motions de défiance au cours de la même année. Cette disposition comportait le risque de créer une situation de déstabilisation permanente de l'exécutif de la collectivité. L'exemple d'une telle situation nous est malheureusement offert par la Polynésie française. L’amendement adopté corrige cette disposition en ramenant le nombre de motions à une seule par an et par conseiller.

 

 

Prime majoritaire et manque de moyens voire moyens supplémentaires inexistants sont pointés du doigt par les opposants au projet que vous avez voté, que répondez-vous ?

 

S.L : S’agissant de la prime majoritaire, j’insiste sur le fait qu’elle est normale, qu’on la retrouve dans un très grand nombre de scrutins à la proportionnelle (et souvent avec une prime de 25%) et qu’elle est surtout nécessaire pour garantir la stabilité politique de la collectivité. A défaut d’une telle disposition, le risque est évidemment l’instabilité et in fine la paralysie de la collectivité et son incapacité à développer ses projets au bénéfice de la population.

  

 Quelle place pour la population, les électeurs dans le vote exprimé par leurs représentants au Sénat ?

 

S.L : Le texte me semble correspondre aux choix réalisés par les électeurs les 10 et 24 janvier 2010 : une collectivité unique, dans le cadre de l’article 73, dotée des compétences et moyens actuels du département et de la région.

 

On se dirigerait, si les députés valident le projet à l’identique du Sénat, vers une mise en place effective de la collectivité unique en 2014, vous y êtes favorable, comment apprécier ce choix ? Est-ce à dire que la collectivité–région de Martinique doit être traitée comme ses homologues de France eu égard à l’article 73 ?

S.L : Vous vous avancez un peu ! L’article 12 du texte précise que la date sera arrêtée par un décret en Conseil d’Etat. Pour ma part je maintiens que 2014 est la date raisonnable. En effet, créer une collectivité nouvelle issue de la fusion des deux grandes collectivités, cela nécessite un travail à la fois colossal et de précision. Même pour y parvenir en 2014 il faudra travailler à un rythme soutenu. Tenter 2012 comme le prévoyait le texte initial, c’est prendre le risque du travail bâclé, voire de l’échec. Que cette date coïncide avec celle des prochaines élections des conseillers territoriaux partout en France, je ne vois pas en quoi cela constitue un problème. Après tout, c’est bien le choix de choix de l’identité législative que les Martiniquais ont fait en janvier 2010 : nous nous devons de respecter ce choix, n’est-ce pas ?

 

 

Serge Larcher : « le projet de loi voté par le Sénat est en accord avec les attentes de la population et les propositions de la majorité des élus de notre pays »

 

 

 4 sénateurs de Martinique et Guyane étaient concernés par ce vote, vous êtes le seul à avoir exprimé un vote favorable. Le consensus était impossible ? Cela veut-il dire que les divergences sont grandes entre vous et le sénateur Lise ?

 S.L : L’amalgame que vous faites est étrange, car en réalité le texte contient des dispositions pour la Collectivité de Guyane sans rapport avec celles pour la Collectivité de Martinique. Donc, les Sénateurs de Guyane se sont abstenus parce qu’ils n’étaient pas satisfaits des dispositions spécifiques à la Guyane. En particulier, ils n’étaient pas satisfaits du découpage électoral proposé et singulièrement le sénateur Antoinette n’était pas d’accord avec l’architecture de la gouvernance. Ce dernier a d’ailleurs précisé que si les dispositions pour la Martinique s’appliquaient également à la Guyane, il aurait voté pour ce texte.

Et pour la Martinique alors…

S.L : S’agissant de la Martinique, j’estime que le projet de loi voté par le Sénat est en accord avec les attentes de la population et les propositions de la majorité des élus de notre pays, même si le Sénat n’a pas voulu supprimer l’article 9 par lequel le Gouvernement instituait un pouvoir de substitution renforcé du Préfet.

Mais la procédure a déjà été nettement améliorée par la commission des lois.

Ainsi le rôle du Préfet est désormais encadré et le pouvoir de substitution relève maintenant du Gouvernement. L’état de carence doit être prononcé par le Gouvernement par décret motivé pris en conseil des Ministres.

J’attire votre attention sur le fait que le Sénateur LISE ne l’a pas voté principalement parce qu’il n’a pas obtenu satisfaction quant à la prime majoritaire de 9 sièges qu’il juge trop élevée. Pour ma part, comme je vous l’ai dit précédemment, cette disposition me paraît indispensable.

Par conséquent, oui le projet de loi voté par le Sénat le 12 mai dernier répond largement aux intérêts supérieurs du pays que je représente et que je défends, c’est-à-dire, la Martinique. J’ai donc voté selon mon intime conviction. Tout le reste n’est que petits calculs politiciens et ne m’intéresse pas.

Craignez-vous une appréciation différente du texte par l’Assemblée nationale ?

 

S.L : Je souhaite simplement que l’Assemblée ne défasse pas ce que nous avons fait, mais au contraire continue d’apporter des améliorations au texte.

Quand, selon vous, pourrait intervenir la promulgation de la loi ?

 

S.L : Pour répondre à cette question, il faudrait-être dans la tête du Président de la République. Bien heureusement je n’y suis pas ! L’avenir nous dira s’il a l’intention d’utiliser cet outil dans le calendrier politique de l’élection présidentielle. Je souhaite simplement que ce débat ne soit pas trop instrumentalisé et que le souci de chacun demeure l’intérêt de la Martinique et des Martiniquais.

 

Propos recueillis par K.S

 

 
Ségolène Royal aux Antilles le 20 février PDF Imprimer Envoyer
Jeudi, 10 Février 2011 09:19

Son voyage était annoncé depuis quelques semaines et il se confirme aujourd’hui. Ségolène Royal sera d’ici la fin du mois aux Antilles.

 

 

Dans le cadre de son tour de France à la rencontre des Français qui subissent et qui espèrent, Ségolène Royal se déplacera aux Antilles du 20 au 25 février 2011 : en Martinique du 20 en soirée au mercredi 23 matin et en Guadeloupe du 23 après-midi au vendredi 25. Plusieurs thèmes de travail sont au programme de cette visite, thèmes qui rejoignent aussi ses priorités de Présidente de Région. Ou comment apprendre les uns des autres.

·         La prévention des risques de catastrophes naturelles : suite à la tempête Xynthia dans la Région Poitou-Charentes qu’elle préside et qui a provoqué la mort de 50 personnes, Ségolène Royal souhaite tirer les leçons pour son territoire de la manière dont les départements ultra-marins anticipent les risques. Elle sera accompagnée d'élus du littoral de Charente-Maritime et de techniciens

·         Un volet économique et social avec notamment l’emploi des jeunes et la situation des familles

·         La croissance verte et l’excellence environnementale, notamment autour de la filière solaire et de l’agriculture

Ségolène Royal effectuera également à cette occasion des rencontres avec les acteurs politiques et sociaux de la Martinique et de la Guadeloupe.

 
UMP: 14 investis pour les cantonales PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 07 Février 2011 18:59

 

Francioli Dancrade  à Rivière-Pilote, Gilbert Claudant dans le canton Robert 1, Jean-Guy Nezelien au Marigot, Eddy Capitaine à Sainte-Marie 1, Doroté Bonnialy à Sainte-Marie 2, Renaud Saint-Albin à  Schoelcher 1, Roger Nadeau au Prêcheur, Guy Gulliver à Fort-de-France 4, Marc Séfil à Fort-de-France 6, Margaret Tanger à  Fort-de-France 3, Raphaëlle Rosalie aux Trois-Ilets, Sainte-Rose Cakin dans le canton Macouba/Grand-Rivière, Guy Annonay au Lorrain et Emilie Joncart au Vauclin, voilà la liste des candidats investis ou soutenus par l’UMP à l’occasion des élections cantonales des 20 et 27 mars 2011.

Objectif reconquête de l’électorat de droite. Lors de la visite du secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé, il avait été dit que la fédération martiniquaise ne devait plus laisser d’espace inoccupé sur le champ politique martiniquais. Action. Pour les cantonales de mars, 14 candidats sont donc investis ou soutenus par la fédération martiniquaise. Et pas question d’y aller pour être juste présents dans la course à l’assemblée de l’avenue des caraïbes, l’UMP enspère remporter au moins trois cantons.

La dynamique entrevue avec le renouvellement de l’appareil de la fédération martiniquaise et lors de la récente visite de Nicolas Sarkozy se traduira t- elle dans les urnes? A chaque rassemblement, les éléments de langages sont identiques, faire en sorte que les militants de la droite réinvestissent le terrain et soient fiers de leurs valeurs.

Mais il est clair que cette cantonale n’est qu’une étape-test. C’est l’année 2012 qui occupe déjà l’état-major de l’UMP Martinique comme pour les autres fédérations avec la présidentielle, les législatives et, la collectivité unique. A propos de cette future collectivité, Fred Tirault, le secrétaire départemental de l’UMP ? a confirmé que son parti a soumis d’ores et déjà plusieurs amendements au projet de loi sur la collectivité unique : la dénomination, l’exécutif, l’incompatibilité de présider cette collectivité tout en étant parlementaire mais aussi la prime de 20% aux vainqueurs. Tout un programme. Autant dire que la campagne est lancée et les caravanes de l’UMP seront actives au terrain pour espérer l’emporter au terme du scrutin des 20 et 27 mars.

 
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